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Category : Innovation sociale

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Simplification administrative: intervention de Parménide sur BFM Business

Le Président de la République faisait hier plusieurs annonces sur la simplification administrative. Eric Verhaeghe, fondateur de Parménide, est intervenu aux Décodeurs de l’Info, sur BFM Business, pour les décrypter. L’occasion de rappeler quelques-uns des thèmes importants pour Parménide: l’accès aux données publiques, le Big Data et l’Open Data, l’économie de l’innovation.

 




Généralisation de la complémentaire santé: que faire dans les branches

Parménide vous offre quelques conseils pour bien négocier la généralisation de la complémentaire santé dans la branche.

Parménide vous accompagne dans ces négociations, de plusieurs façons:

– par la mise à disposition gratuite de la base Tripalio
– par un accompagnement à la définition stratégique en matière de complémentaire santé
– par la mise à disposition d’un kit de négociation
– sur devis, pour un accompagnement approfondi.

Parménide invente Tripalio, la première customer data en France

Tripalio est une base de données sociales gratuites, destinées à améliorer la connaissance des branches professionnelles et des conventions collectives. Initialement conçue pour l’assurance, Tripalio se déploiera peu à peu pour l’ensemble des secteurs.

La France compte 1.014 branches professionnelles, dont une moitié seulement comporte une véritable vie conventionnelle. Ce secteur mal connu est pourtant riche d’enjeux économiques et financiers: les branches sont souvent chargées de négocier des accords qui ont un impact fort sur la vie des entreprises.

Pour comprendre l’activité des branches, il faut compiler des dizaines de données complexes aux sources très hétérodoxes. Parménide a donc décidé de regrouper ces données dans un outil unique, mis gratuitement à disposition des utilisateurs. Ceux-ci peuvent requêter indéfiniment la base jusqu’à en extraire la substantifique moëlle.

A ce stade, la base est conçue pour le secteur de l’assurance: elle est donc centrée sur des données liées à la santé et à la prévoyance – éléments dont les assureurs ont besoin pour prospecter efficacement les entreprises dans le domaine de l’assurance collective de personnes. Mais son ambition est de dépasser rapidement ce seul secteur, notamment pour suivre l’actualité des négociations interprofessionnelles. A l’automne, Tripalio intégrera donc des données dans les domaines de la formation professionnelle. Entre autres.

Cette base de données est déployée en version bêta parce que l’ambition de Parménide est d’agréger l’ensemble de ses utilisateurs à sa construction. L’objectif est d’assurer une évolution constante de l’architecture et de l’ergonomie de la base pour l’adapter toujours un peu mieux aux besoins.

En ce sens, Parménide a eu le souci de déployer une customer data, c’est-à-dire une base de données centrée sur les besoins de ses clients.

En quoi cette ambition est-elle originale?

Un exemple simple: le programme initial n’avait pas intégré les données sur l’âge des salariés des branches concernés. Des assureurs ont fait utilement remarquer que ces données étaient pourtant utiles, puisque l’âge moyen d’un assuré est un élément de la tarification des contrats d’assurance. Aussitôt dit, aussitôt fait: les données démographiques ont fait l’objet d’une intégration dès le lendemain.

Cette logique agile préside à l’ensemble de l’architecture de la base. L’enjeu est de fournir un outil extrêmement évolutif, au gré du besoin des partenaires qui l’utilisent. En ce sens, il s’agit bien d’une customer data, étant entendu que les observations sont autant diffusées par les réseaux sociaux que par l’accès direct aux données.

 

 

Myspace investirait 50 millions de dollars en 2013

Business Insider a révélé que Myspace investirait 50 millions de dollars en 2013, par levée de fonds, pour relancer son activité. Achetée 35 millions de dollars en 2011 par Interactive Media, Myspace connaît une exploitation fortement déficitaire. Avec un chiffre d’affaires de 15 millions de dollars annuels, le site est condamné à développer son activité pour survivre.

Il compte 28 millions d’utilisateurs (soit plus que ses concurrents Pandora et Spotify), avec un catalogue musical de 42 millions de titres.

Son réseau social est le 5è mondial, après Facebook, LinkedIn, Twitter et Tumblr.

51% des possesseurs de tablettes l’utilisent pour acheter

Une étude menée en Grande-Bretagne par eDigital Research a analysé les comportements d’achat sur Internet.

21% des Britanniques possèdent aujourd’hui une tablette, et 56% d’entre eux possèdent un smartphone. Or 44% des possesseurs de smartphone utilisent celui-ci pour fréquenter des sites de e-commerce et 33% passent ainsi à l’acte. En revanche, 61% des utilisateurs de tablettes naviguent sur des sites de e-commerce et 51% passent à l’acte.

John Barnes, inventeur du réseau social?

Si le réseau social est devenu, pour beaucoup d’entre nous, une réalité, voire une emprise quotidienne, l’origine de ce phénomène est finalement assez mal connue. Assez naïvement, il est tentant de croire que le réseau social est le produit de la technique. Parce que Mark Zuckerberg a inventé Facebook, parce que d’autres ont inventé Tweeter, Second Life, Messenger, le réseau social a pris de l’ampleur.

Un examen plus attentif conduit à nuancer fortement ce propos. Sans nier le poids de la technique dans l’essor fulgurant des réseaux sociaux, il est probable que ceux-ci n’eussent jamais vu le jour sans qu’une transition culturelle et intellectuelle plus ancienne n’ait eu lieu au XXè siècle. Nous n’entrerons pas ici dans le débat de savoir si des philosophes de l’intersubjectivité comme Edmund Husserl ou Jurgen Habermas ont plus pesé que des sociologues comme Simmel dans la préparation de nos structures académiques à l’émergence des réseaux sociaux. Ce débat long mérite d’être tenu, mais sur la base d’une documentation large.

Un fait est sûr, l’invention du « réseau social » sous son nom anglais de « network » peut être datée très précisément d’un article du sociologue John Barnes, paru en 1954 dans la revue Human relations, sous le titre: « Class and Committees in a Norwegian Island Parish ». Il est notamment consultable sur le blog du sociologue Pierre Mercklé: http://pierremerckle.fr/wp-content/uploads/2012/03/Barnes.pdf.


Que dit cet article?

Barnes y restitue l’analyse à laquelle un séjour de plusieurs mois dans une île norvégienne appelée Bremnes l’a conduit. Cette île de 4.600 habitants constitue un champ d’étude formidable pour un sociologue passionné par les organisations sociales. Barnes y constate que, parmi les habitants âgés de plus de 15 ans, 10% sont retraités (un chiffre qu’on peine à imaginer dans nos pays vieillissants!), 84% sont des « travailleurs », soit de la mer, soit de la terre, soit de l’industrie, et 6% seulement échappent à cette condition, pour ce qui touche à la population masculine. La plupart des femmes sont mères aux foyer.

Pour comprendre l’organisation sociale de l’île, Barnes distingue trois champs d’études:

– le champ que nous pourrions qualifier d’institutionnel, et que Barnes appelle « territorial » où les relations se nouent à partir des enjeux administratifs et politiques de la cité

– le champ économique, que Barnes appelle « industriel », et qui tient essentiellement aux relations de travail et de commerce entre les habitants de l’île

– le champ social, qui correspond aux relations directes entre les habitants, et sur lequel Barnes va plus précisément s’appesantir.

Pour analyser le champ social, Barnes s’intéresse en effet à ce que nous appellerions aujourd’hui les relations affinitaires: qui connaît qui, quel est l’espace de relation de chaque personne. Nous pourrions désigner cette analyse prosaïquement en cherchant à reconstituer le carnet d’adresses et de fréquentations de chaque habitant de cette île:

I find it convenient to talk of a social field of this kind as a network.The image I have is a set of points some of which are joined by lines

Les amateurs de notes en bas de page relèveront que Barnes confie avoir hésité entre network et web pour comprendre l’organisation sociale de Bremnes. Mais la notion de web développée par le philosophe Moreno lui semble moins adaptée que la notion de network.

Dans l’esprit de Barnes, la notion de network est d’abord un outil pour comprendre comment se constitue l’action des classes sociales, dont la sociologie de son époque, dominée par la pensée marxiste, est friande. Il part d’ailleurs du postulat simple selon lequel une classe sociale se définit comme un réseau de personnes au statut social égal. Son ambition est d’étudier comme la société de Bremnes endosse cette conception, comme elle se réalise concrètement, tout en tenant compte des alliances de fortune qui se réalisent, entre personnes de niveau social différent, pour répondre à des nécessités économiques.

Cooperative activity requires some degree o f leadership and consensus, whether carried out by enduring groups or by ephemeral groupings of persons linked by a network o f social ties. Let us now consider some of the mechanisms by which leadership and consensus are obtained in Bremnes social life. Characteristically a network has no head and, as I have here used the term, no centre and no boundaries either. It is not a corporate body, but rather a system o f social relations through which many individuals carry on certain activities which are only indirectly coordinated with one another.

Nous sommes ici au coeur de la découverte ou de l’invention du réseau social. Car, dans l’organisation sociale de l’île, Barnes remarque qu’il n’existe pas de coordination simple des actions entre les individus. En dehors des situations de travail qui exigent des décisions rapides, l’île fonctionne par une sorte de bouillonnements individuels.

Although there are many leaders of part of the parish, each o f whom operates in certain restricted contexts, there is no overall leadership of the parish valid in a wide range of contexts, such as we are familiar with in the primitive world. We might perhaps call the pattern of public life in Bremnes “government by committee ». In formal terms there are no long chains of command on the island. Instead there is a host of small organized groups with overlapping membership, and the whole population is enmeshed in a close web of kinship and friendship which links together all the people on the island, but which also ties them to kinsmen and affines scattered throughout Western Norway, and indeed throughout the whole world.

Cette dernière citation est extrêmement importante, car elle fonde la théorie du réseau ouvert: même sur une île aussi confinée que Bremnes, le réseau social n’est pas clos. S’il lie l’ensemble des habitants par une série de proximités, de familiarités, d’affinités, in fine, le réseau social de Bremnes s’étend à l’ensemble de la planète: des habitants de Bremnes connaissent des habitants d’autres régions de Norvège, qui connaissent eux-mêmes des habitants sur l’ensemble de la planète.

En outre, Barnes jette les bases de notions bien connues dans les réseaux sociaux. Malgré les différences sociales, le lien affinitaire se crée entre les habitants, par une série d’enchevêtrements dans les relations entre les personnes. Ce système de comité ou de communauté fonctionne sans véritable chaîne de commandement, mais avec de petits groupes organisés qui finissent par structurer l’ensemble de la société.


L’intérêt de l’article fondateur de Barnes est double:

1° – il remet en cause le primat de l’analyse marxiste par classe sociale, en l’éclairant par l’analyse des réseaux concrets,

2° – il montre qu’aucun réseau social n’est clos, mais se constitue comme un ensemble continu par des liens affinitaires entre les personnes.

Par cet article, Barnes a donné un cadre méthodologique à la compréhension des réseaux sociaux, en même temps qu’il a montré que leur paradigme était forcément celui d’un réseau incomplet.

Pour arriver à cette conclusion, Barnes fonde la théorie des « paths », traduite en français par la théorie des « pas ». Celle-ci consiste à mesurer le nombre d’intermédiaires maximal qui sépare deux habitants de l’île. Autrement dit, pour que chacun puisse connaître l’autre, combien d’intermédiaires lui faut-il au maximum.

Hence in the network the number of links along the path joining any two members of the parish is small, probably never more than four.

Cette technique de mesures des relations entre les personnes est essentielle pour la compréhension des réseaux sociaux et de leur viralité: la compréhension des groupes humains s’opèrent d’abord par l’analyse des pas qui les sépare des autres.

 

Les trois modèles de l’innovation management

Dans une interview au New York Times, Ken Rees, PDG de Think Finance, livre quelques secrets sur l’innovation management ou management de l’innovation. Il distingue trois figures de style: le Cookies with Ken, le Bulldozer Award et le Bus Driver Award.

– le Cookies with Ken est une réunion régulière qu’il organise avec des cohortes de dix collaborateurs sur le travail de chacun. A cette occasion, il ne manque pas de demander: « Dites-moi une chose que vous aimez dans l’entreprise, et une chose que vous n’aimez pas ». La réponse est une grande source d’innovation.

– le Bulldozer Award est une récompense qu’il accorde à un collaborateur qui a bousculé les pratiques et a réussi une innovation malgré les obstacles qu’il a rencontrés.

– le Bus Driver Award est une récompense qu’il accorde à un collaborateur qui a réussi à faire travailler ensemble des équipes différentes autour d’un même projet. Celui qui reçoit la récompense est qualifié de « chauffeur d’autobus » parce qu’il connaissait à l’avance le point d’arrivée de son innovation et qu’il est parvenu à « embarquer » l’entreprise dans sa trajectoire.

 

Le smartphone, prochain outil de paiement

Le paiement par téléphone mobile s’impose peu à peu comme l’un des champs essentiels de l’innovation technologique.

La technologie Square, inventée par Jack Dorsey, fondateur de Twitter, permet de transformer son smartphone en lecteur de carte de crédit. En échange, le téléphone envoie par mail une facture avec géolocalisation.

Near Field Communications (NFC) permet pour sa part de payer directement un commerçant. Des terminaux NFC équipent déjà des enseignes comme McDonald’s ou Starbucks.

Les perspectives ouvertes par ces innovations sont immenses. En effet, le paiement par carte ne représente que 15% des achats dans le monde. Le passage au paiement par smartphone pourrait élargir fortement ce marché, notamment dans les pays émergents où le règlement en cash ou en chèque est encore très répandu.

Les acteurs non soumis aux réglementations bancaires contraignantes apparaissent bien positionnés sur ce marché. C’est notamment le cas de Paypal.

 

 

14% des Français ont déjà lu un livre numérique

Selon un sondage publié par les fédérations professionnelles de l’édition, 14% des Français ont déjà lu un livre numérique… 78% n’envisagent pas d’en lire.

Ce même sondage montre que, en moyenne, les Français consacrent 57 min de leur journée à la lecture de textes numériques, en dehors des SMS et des mails.

L’élément clé du passage à la lecture numérique est la tablette.

Si 73% des lecteurs sur support numérique ont déjà acheté un livre numérique, 41% d’entre eux les acquièrent majoritairement à titre gratuit.

69% des transactions se font sur les sites des grands acteurs Internet (Amazon, etc.) ou des grandes surfaces (Fnac, etc.).

66% des ouvrages consultés, et 60% des ouvrages achetés sont des oeuvres littéraires.

79% des personnes interrogées placent la facilité de stockage en tête des raisons de leur achat.