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Category : Stratégie Internet

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5% de l’i-book store sont disponibles en français

Une étude commune Youboox and Storeslytics a étudié le marché du livre numérique en français sur l’Applestore.

L’étude relève le faible engagement des éditeurs français sur le site d’Apple. 5% des livres sont disponibles en français, soit 47.000 ouvrages, pour une production annuelle bien supérieure. 1.618 éditeurs français y sont présents, pour un marché total de plus de 10.000 acteurs.

1% seulement des ouvrages en français sont disponibles gratuitement.

Le prix moyen du livre est de 9,30 €.

Myspace investirait 50 millions de dollars en 2013

Business Insider a révélé que Myspace investirait 50 millions de dollars en 2013, par levée de fonds, pour relancer son activité. Achetée 35 millions de dollars en 2011 par Interactive Media, Myspace connaît une exploitation fortement déficitaire. Avec un chiffre d’affaires de 15 millions de dollars annuels, le site est condamné à développer son activité pour survivre.

Il compte 28 millions d’utilisateurs (soit plus que ses concurrents Pandora et Spotify), avec un catalogue musical de 42 millions de titres.

Son réseau social est le 5è mondial, après Facebook, LinkedIn, Twitter et Tumblr.

Stagnation de l’activité prévue dans le numérique en 2013

Le Syntec numérique a donné son conférence de presse annuelle le 22 novembre sur la situation économique du secteur.

Selon cette organisation professionnelle, après une croissance de 0,7% en 2012, l’activité devrait stagner en 2013. Le Syntec anticipe néanmoins 35.000 recrutements dans le secteur, dont 30.000 cadres.

Le chiffre d’affaires du numérique approche les 50 milliards d’euros, avec une progression attendue de 1% pour le conseil en technologies (18% du marché), de 1,3% pour l’édition de logiciels (21% du marché), et un recul de 0,9% pour le conseil et les services informatiques.

51% des possesseurs de tablettes l’utilisent pour acheter

Une étude menée en Grande-Bretagne par eDigital Research a analysé les comportements d’achat sur Internet.

21% des Britanniques possèdent aujourd’hui une tablette, et 56% d’entre eux possèdent un smartphone. Or 44% des possesseurs de smartphone utilisent celui-ci pour fréquenter des sites de e-commerce et 33% passent ainsi à l’acte. En revanche, 61% des utilisateurs de tablettes naviguent sur des sites de e-commerce et 51% passent à l’acte.

John Barnes, inventeur du réseau social?

Si le réseau social est devenu, pour beaucoup d’entre nous, une réalité, voire une emprise quotidienne, l’origine de ce phénomène est finalement assez mal connue. Assez naïvement, il est tentant de croire que le réseau social est le produit de la technique. Parce que Mark Zuckerberg a inventé Facebook, parce que d’autres ont inventé Tweeter, Second Life, Messenger, le réseau social a pris de l’ampleur.

Un examen plus attentif conduit à nuancer fortement ce propos. Sans nier le poids de la technique dans l’essor fulgurant des réseaux sociaux, il est probable que ceux-ci n’eussent jamais vu le jour sans qu’une transition culturelle et intellectuelle plus ancienne n’ait eu lieu au XXè siècle. Nous n’entrerons pas ici dans le débat de savoir si des philosophes de l’intersubjectivité comme Edmund Husserl ou Jurgen Habermas ont plus pesé que des sociologues comme Simmel dans la préparation de nos structures académiques à l’émergence des réseaux sociaux. Ce débat long mérite d’être tenu, mais sur la base d’une documentation large.

Un fait est sûr, l’invention du « réseau social » sous son nom anglais de « network » peut être datée très précisément d’un article du sociologue John Barnes, paru en 1954 dans la revue Human relations, sous le titre: « Class and Committees in a Norwegian Island Parish ». Il est notamment consultable sur le blog du sociologue Pierre Mercklé: http://pierremerckle.fr/wp-content/uploads/2012/03/Barnes.pdf.


Que dit cet article?

Barnes y restitue l’analyse à laquelle un séjour de plusieurs mois dans une île norvégienne appelée Bremnes l’a conduit. Cette île de 4.600 habitants constitue un champ d’étude formidable pour un sociologue passionné par les organisations sociales. Barnes y constate que, parmi les habitants âgés de plus de 15 ans, 10% sont retraités (un chiffre qu’on peine à imaginer dans nos pays vieillissants!), 84% sont des « travailleurs », soit de la mer, soit de la terre, soit de l’industrie, et 6% seulement échappent à cette condition, pour ce qui touche à la population masculine. La plupart des femmes sont mères aux foyer.

Pour comprendre l’organisation sociale de l’île, Barnes distingue trois champs d’études:

– le champ que nous pourrions qualifier d’institutionnel, et que Barnes appelle « territorial » où les relations se nouent à partir des enjeux administratifs et politiques de la cité

– le champ économique, que Barnes appelle « industriel », et qui tient essentiellement aux relations de travail et de commerce entre les habitants de l’île

– le champ social, qui correspond aux relations directes entre les habitants, et sur lequel Barnes va plus précisément s’appesantir.

Pour analyser le champ social, Barnes s’intéresse en effet à ce que nous appellerions aujourd’hui les relations affinitaires: qui connaît qui, quel est l’espace de relation de chaque personne. Nous pourrions désigner cette analyse prosaïquement en cherchant à reconstituer le carnet d’adresses et de fréquentations de chaque habitant de cette île:

I find it convenient to talk of a social field of this kind as a network.The image I have is a set of points some of which are joined by lines

Les amateurs de notes en bas de page relèveront que Barnes confie avoir hésité entre network et web pour comprendre l’organisation sociale de Bremnes. Mais la notion de web développée par le philosophe Moreno lui semble moins adaptée que la notion de network.

Dans l’esprit de Barnes, la notion de network est d’abord un outil pour comprendre comment se constitue l’action des classes sociales, dont la sociologie de son époque, dominée par la pensée marxiste, est friande. Il part d’ailleurs du postulat simple selon lequel une classe sociale se définit comme un réseau de personnes au statut social égal. Son ambition est d’étudier comme la société de Bremnes endosse cette conception, comme elle se réalise concrètement, tout en tenant compte des alliances de fortune qui se réalisent, entre personnes de niveau social différent, pour répondre à des nécessités économiques.

Cooperative activity requires some degree o f leadership and consensus, whether carried out by enduring groups or by ephemeral groupings of persons linked by a network o f social ties. Let us now consider some of the mechanisms by which leadership and consensus are obtained in Bremnes social life. Characteristically a network has no head and, as I have here used the term, no centre and no boundaries either. It is not a corporate body, but rather a system o f social relations through which many individuals carry on certain activities which are only indirectly coordinated with one another.

Nous sommes ici au coeur de la découverte ou de l’invention du réseau social. Car, dans l’organisation sociale de l’île, Barnes remarque qu’il n’existe pas de coordination simple des actions entre les individus. En dehors des situations de travail qui exigent des décisions rapides, l’île fonctionne par une sorte de bouillonnements individuels.

Although there are many leaders of part of the parish, each o f whom operates in certain restricted contexts, there is no overall leadership of the parish valid in a wide range of contexts, such as we are familiar with in the primitive world. We might perhaps call the pattern of public life in Bremnes “government by committee ». In formal terms there are no long chains of command on the island. Instead there is a host of small organized groups with overlapping membership, and the whole population is enmeshed in a close web of kinship and friendship which links together all the people on the island, but which also ties them to kinsmen and affines scattered throughout Western Norway, and indeed throughout the whole world.

Cette dernière citation est extrêmement importante, car elle fonde la théorie du réseau ouvert: même sur une île aussi confinée que Bremnes, le réseau social n’est pas clos. S’il lie l’ensemble des habitants par une série de proximités, de familiarités, d’affinités, in fine, le réseau social de Bremnes s’étend à l’ensemble de la planète: des habitants de Bremnes connaissent des habitants d’autres régions de Norvège, qui connaissent eux-mêmes des habitants sur l’ensemble de la planète.

En outre, Barnes jette les bases de notions bien connues dans les réseaux sociaux. Malgré les différences sociales, le lien affinitaire se crée entre les habitants, par une série d’enchevêtrements dans les relations entre les personnes. Ce système de comité ou de communauté fonctionne sans véritable chaîne de commandement, mais avec de petits groupes organisés qui finissent par structurer l’ensemble de la société.


L’intérêt de l’article fondateur de Barnes est double:

1° – il remet en cause le primat de l’analyse marxiste par classe sociale, en l’éclairant par l’analyse des réseaux concrets,

2° – il montre qu’aucun réseau social n’est clos, mais se constitue comme un ensemble continu par des liens affinitaires entre les personnes.

Par cet article, Barnes a donné un cadre méthodologique à la compréhension des réseaux sociaux, en même temps qu’il a montré que leur paradigme était forcément celui d’un réseau incomplet.

Pour arriver à cette conclusion, Barnes fonde la théorie des « paths », traduite en français par la théorie des « pas ». Celle-ci consiste à mesurer le nombre d’intermédiaires maximal qui sépare deux habitants de l’île. Autrement dit, pour que chacun puisse connaître l’autre, combien d’intermédiaires lui faut-il au maximum.

Hence in the network the number of links along the path joining any two members of the parish is small, probably never more than four.

Cette technique de mesures des relations entre les personnes est essentielle pour la compréhension des réseaux sociaux et de leur viralité: la compréhension des groupes humains s’opèrent d’abord par l’analyse des pas qui les sépare des autres.

 

Le smartphone, prochain outil de paiement

Le paiement par téléphone mobile s’impose peu à peu comme l’un des champs essentiels de l’innovation technologique.

La technologie Square, inventée par Jack Dorsey, fondateur de Twitter, permet de transformer son smartphone en lecteur de carte de crédit. En échange, le téléphone envoie par mail une facture avec géolocalisation.

Near Field Communications (NFC) permet pour sa part de payer directement un commerçant. Des terminaux NFC équipent déjà des enseignes comme McDonald’s ou Starbucks.

Les perspectives ouvertes par ces innovations sont immenses. En effet, le paiement par carte ne représente que 15% des achats dans le monde. Le passage au paiement par smartphone pourrait élargir fortement ce marché, notamment dans les pays émergents où le règlement en cash ou en chèque est encore très répandu.

Les acteurs non soumis aux réglementations bancaires contraignantes apparaissent bien positionnés sur ce marché. C’est notamment le cas de Paypal.

 

 

14% des Français ont déjà lu un livre numérique

Selon un sondage publié par les fédérations professionnelles de l’édition, 14% des Français ont déjà lu un livre numérique… 78% n’envisagent pas d’en lire.

Ce même sondage montre que, en moyenne, les Français consacrent 57 min de leur journée à la lecture de textes numériques, en dehors des SMS et des mails.

L’élément clé du passage à la lecture numérique est la tablette.

Si 73% des lecteurs sur support numérique ont déjà acheté un livre numérique, 41% d’entre eux les acquièrent majoritairement à titre gratuit.

69% des transactions se font sur les sites des grands acteurs Internet (Amazon, etc.) ou des grandes surfaces (Fnac, etc.).

66% des ouvrages consultés, et 60% des ouvrages achetés sont des oeuvres littéraires.

79% des personnes interrogées placent la facilité de stockage en tête des raisons de leur achat.

Le social business analysé par IBM

Selon une étude d’IBM intitulée The business of social business, rédigée par James Cortada, Eric Lesser et Peter Korsten, les entreprises les plus innovantes s’appuient de plus en plus, dans leurs process métiers, sur les réseaux sociaux et leurs logiques. « Elles utilisent les approches sociales pour mieux communiquer avec leurs fournisseurs, leurs partenaires business et, peut-être, le plus important, avec leurs collaborateurs. » (traduction Eric Verhaeghe).

Sur 1.100 décideurs interrogés, 46% affirment que leur entreprise a augmenté ses investissements dans le social business en 2012, et 62% annoncent une augmentation dans les trois prochaines années.

Les 3/4 d’entre eux reconnaissent que leur entreprise est mal préparée à ces changements culturels.

L’étude d’IBM identifie trois facteurs-clés dans l’adaptation de l’organisation au social business:

1 – le mesure du « social » dans l’activité

2 – la maîtrise du risque associé au social business

3 – l’accompagnement culturel du management

Le recrutement en ligne encore embryonnaire

Selon une enquête APEC publiée le 16 novembre, menée auprès de 1600 cadres, 53% des personnes interrogées (mais 77% des moins de 30 ans) sont inscrites sur au moins un réseau social professionnel (principalement Viadeo, puis Linkedin). Ce taux est particulièrement important pour les cadres en recherche active d’emploi.

Malgré ce succès, le réseau social apparaît comme la méthode la moins commode pour trouver un emploi (36% seulement des pratiques), loin derrière la réponse aux annonces d’emploi (84%) ou la mobilisation du réseau professionnel (76%).

67% des cadres se déclarent toutefois attentifs à leur réputation sur Internet.

Le recrutement en ligne demeure donc marginal, même s’il a vocation à progresser.

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Twitter sans oser le demander

Beaucoup d’entreprises se demandent si elles doivent ou non ouvrir un compte Twitter. Voici un petit guide pour accompagner la réflexion et en savoir plus.

 

Le principe de Twitter est particulièrement déroutant pour les esprits français. Il s’agit d’un réseau social dont les membres propulsent des messages de 140 caractères maximum, dont éventuellement un lien vers des fichiers ou des publications Internet. Cette propulsion se fait jour et nuit, sur l’ensemble de la planète, vers un mur virtuel dont chaque membre sélectionne le contenu par un système d’abonnement aux producteurs d’informations de leur choix. L’abonnement n’est pas réciproque: un membre du réseau peut choisir de suivre autant de fils d’actualité qu’il le souhaite – ceci n’implique pas qu’autant de personnes s’abonnent à son fil d’actualité.

Mais que peuvent bien se dire les gens en 140 caractères? Et en quoi ce dispositif peut-il servir aux entreprises?

Ce billet va tenter d’apporter quelques réponses à ces questions bien naturelles…

Pourquoi avoir créé Twitter?

Twitter est né en 2006 aux Etats-Unis. La légende dit que son créateur, Jack Dorsey, en eut l’intuition géniale après une journée de brainstorming.  L’objectif consistait initialement à permettre des échanges de SMS au sein d’un groupe restreint. Mis au point en mars 2006, le système servit d’abord aux employés de la firme à laquelle appartenait Jack Dorsey, Odeo. Il fut livré au public en juillet 2006.

D’emblée, l’objectif affiché était de permettre aux utilisateurs d’échanger sur leur vie quotidienne. Mais, en même temps, le système Twitter s’est développé comme réseau d’entreprise, et n’a jamais été étranger à la logique business.

Quels sont les volumes échangés sur Twitter aujourd’hui?

Le réseau compte plus de 500 millions d’utilisateurs. Il permet l’échange de plusieurs centaines de millions de messages quotidiens chaque jour.

La progression de Twitter semble durable…

Quels sont les principaux usages de Twitter aujourd’hui?

Twitter a trois utilités majeures:

– il permet de diffuser des liens vers des publications longues qui informent les utilisateurs sur les sujets qui les intéressent, et qui peuvent être très larges… Il peut s’agir de liens vers des sites, vers des articles, vers différents médias (vidéos, podcasts, etc.)

– il permet d’informer de manière brève. Il peut s’agir de témoignages en direct, d’annonces pour des événements futurs, de précisions à apporter, etc. Cette fonction est largement utilisée par les entreprises pour « faire le buzz »

– il permet de débattre entre utilisateurs du réseau, et donc d’instaurer un fort lien d’interactivité spontanée sur des sujets qui préoccupent. Par exemple, la sortie d’un nouveau modèle de voiture, d’un nouvel objet de consommation, un débat télévisé, une campagne électorale, peuvent donner lieu à des débats enflammés entre utilisateurs.

Quel intérêt pour une entreprise?

L’intérêt majeur de Twitter pour une entreprise est double.

– il permet de diffuser de l’information, donc de la promotion, auprès des partenaires de l’entreprise, en particulier de ses clients et des relais de ses clients, comme les journalistes.

– il permet d’identifier la réputation de l’entreprise sur les réseaux sociaux et de répondre de façon très réactive à des mises en cause ou des attaques en ligne.

Twitter permet donc à une entreprise de développer sa sphère d’influence et de maîtriser sa réputation, dans un espace globalisé extrêmement réactif.

Quels risques pour une entreprise de disposer d’un compte Twitter?

Les risques sont à la fois internes et externes, tous articulés autour d’un risque global: être présent sur Twitter, mais ne pas savoir s’en servir.

D’un point de vue externe, le risque majeur est de disposer d’un compte auquel personne, ou trop peu d’utilisateurs ne s’abonnent. Il en ressort un sentiment de sclérose et d’inadaptation qui est néfaste pour l’image de l’entreprise. En outre, ce manque d’audience nuit considérablement à l’intérêt de l’ouverture d’un compte: il prive l’entreprise d’un puissant canal de diffusion de son image et de l’information qu’elle veut partager avec son public naturel.

D’un point de vue interne, le grand risque des entreprises est de trop maîtriser sa communication ou en revanche de ne pas assez la maîtriser. L’information sur Twitter suppose un bon dosage entre spontanéité et retenue. Les organigrammes des entreprises sont parfois trop rigides pour parvenir à ce compromis subtil.

Comment développer son réseau d’abonnés?

Toute la magie de Twitter consiste à parvenir à développer son portefeuille d’abonnés au fil de l’entreprise dans un temps raisonnable. Cette stratégie est payante dans la mesure où elle permet de développer la notoriété de la marque. En revanche, elle ne s’improvise pas et justifie que l’entreprise se fasse accompagner pour y parvenir.

Twitter sert-il à communiquer avec les journalistes?

Cette fonction fait partie des intérêts de Twitter, en revanche elle ne peut en être l’intérêt principal. D’autres canaux bien plus commodes existent pour échanger avec la presse. L’utilité première de Twitter consiste plutôt à établir un lien direct avec les clients sur l’image globale de la marque.

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Ces quelques questions ne couvrent pas l’ensemble du spectre auquel Twitter ouvre, mais manifeste deux éléments essentiels:

– l’ouverture d’un compte Twitter pour une entreprise peut constituer une véritable opportunité en terme de marketing, dans la mesure où ce réseau social devient à peu près incontournable pour diffuser sa notoriété. D’une certaine façon, être absent de Twitter devient un handicap de plus en plus important… même si y être présent ne constitue pas forcément un avantage;

– la réussite d’une stratégie Twitter ne s’improvise. Elle suppose d’être… doté d’une stratégie, avec des objectifs clairs qui permettent de mobiliser l’équipe de communication. Elle suppose par ailleurs de penser la communication et son organisation interne autour des objectifs Twitter. Sur ce point, la logique de démarrage est essentielle pour la réussite de l’ensemble du projet.